Mon abécédaire 2020 et 5 textes à lire absolument

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Je vous propose de partager quelques humeurs (bonnes ou mauvaises) pour 2020 avec un abécédaire de l’année 2020 et 5 textes que je recommande. Ceci est totalement subjectif mais assumé ! Peut-être cela rencontrera-t-il chez vous, chères lectrices et lecteurs (de plus en plus nombreux, merci !) un écho favorable ou à l’inverse cela suscitera des remarques acerbes. Débattons ! Loin du complotisme ou des discours haineux, je vous souhaite une bonne année 2020 ! Surtout avec la fin annoncée des Comue !
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Le poids “démesuré” des réputations

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Le capital réputationnel joue un rôle décisif dans l’enseignement supérieur et la recherche de notre pays. Quels que soient ses qualités ou ses défauts, un étudiant sortant de telle ou telle grande école bénéficie en général d’un a priori positif. Mais ceci s’applique aussi entre universités et entre universités et organismes de recherche. Faute d’évaluations à la hauteur et d’un système peu transparent, une approche réellement rationnelle est pour le moment un mythe. D’où des réputations qui deviennent des rentes.
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Ma chronique du dernier livre de Ch. Musselin

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A ses nombreuses publications, devenues des références, Christine Musselin ajoute désormais un opus bien particulier : ses propositions pour l’université. Elle entre donc dans l’arène qui sépare l’analyse de l’action, ou du moins la proposition de solutions. Elle se soumet par là-même à une critique d’une autre nature ! Je vais essayer modestement, de formuler la mienne, celle d’un “observateur empirique”. En m’attardant sur les points sur lesquels elle apporte un regard décapant (recrutement, HCERES) mais aussi sur des propositions sur la gouvernance qui me semblent de ‘fausses bonnes idées’ et enfin sur une impasse sur les organismes de recherche qui affaiblit son propos. Read More

Universités/Écoles, le plus sélectif n’est pas celui qu’on croit

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La “dignité” symbolique des Grandes écoles suppose-t-elle l'”indignité” symétrique des universités ? Même si la sélectivité des études ne garantit pas obligatoirement la qualité, elle n’en reste pas moins un indicateur incontournable. En France, l’université garde une mauvaise image qui s’accompagne très souvent d’un soupçon aussi détestable qu’injuste : ses diplômes seraient moins bons que dans les écoles, petites ou grandes, faute de sélection à l’entrée. Vrai ou faux ? Retrouvez ma chronique sur Xerfi Canal :